FUITES EN AVANT

PÉTITION - À TOUS LES CITOYENS FRANÇAIS ET EUROPÉENS

 

NON à la construction de nouveaux
réacteurs nucléaires en France

par Stéphane LHOMME, pour l'Observatoire du nucléaire (nov. 2021)

 

Le fiasco des chantiers de construction des réacteurs EPR est total : Areva (qui a depuis fait faillite, en partie du fait de cet échec) et EDF ont respectivement commencé leurs chantiers en 2005 et 2008, les réacteurs devaient entrer en service en 2009 et 2012 or, à ce jour, ils ne sont pas terminés et présentent de graves malfaçons. De plus, annoncé au prix unitaire de 2,8 milliards, un EPR coûte en réalité pratiquement 20 milliards selon la Cour des comptes. De fait, le lancement de nouveaux chantiers de réacteurs EPR ne pourrait que se solder par un désastre industriel et financier, achevant de ruiner EDF… et la France. Bien sûr, EDF prétend être en mesure de tirer les enseignements des fiascos en cours pour ne pas connaître les mêmes mésaventures. Mais c'est déjà ce que disait EDF à propos du chantier de Finlande : on allait voir la différence à Flamanville… or c'est le même désastre. (...)

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QUITTE OU DOUBLE

Lancement par EDF de la construction de réacteurs nucléaires « EPR2 » : la politique du fait accompli pour aboutir à un nouveau désastre industriel et financier
par Stéphane LHOMME, pour l'Observatoire du nucléaire et le Collectif ADN (25 juin 2021)

Alors qu'elle se montre incapable de mener à bien la construction du réacteur EPR, en chantier sans fin à Flamanville (Manche) depuis 2008, la direction d'EDF aurait néanmoins décidé, selon les informations publiées le 24 juin par le média Contexte, de dépenser des centaines de millions d'euros pour lancer la construction de réacteurs dits « EPR2 ». Pourtant, bien que farouchement pronucléaire, le Président Macron a déclaré à plusieurs reprises qu'il fallait que l'EPR de Flamanville fonctionne avant toute décision de construire d'autres réacteurs. Mais il est très probable que M. Macron soit parfaitement informé et complice de la fuite en avant de la direction d'EDF.

Comme elle l'a souvent fait par le passé, méprisant la démocratie et les intérêts de la population française, la direction d'EDF entend user de la politique du fait accompli : il s'agit de dépenser des centaines de milliards en commençant un ou plusieurs chantiers de réacteurs « EPR2 » pour affirmer ensuite que « le coup est parti » et que l'on ne saurait stopper un programme déjà lancé… sous peine de gaspiller des centaines de milliards. Or, c'est précisément en construisant des réacteurs nucléaires qu'EDF gaspille des sommes astronomiques ! (...)

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FUITES D'EPR

LA CRIIRAD INTERPELLE L'ASN ET DEMANDE LA PLUS GRANDE TRANSPARENCE

Les problèmes sur l'EPR TAISHAN 1
pourraient avoir de lourdes conséquences sur la filière EPR

par la CRIIRAD (27 nov. 2021)

Par un courriel du 27 novembre 2021, la CRIIRAD a saisi l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) au sujet des graves dysfonctionnements qui affectent l’EPR de TAISHAN 1 mis en service en 2018 et révélés en juin 2021 et de leurs éventuelles implications pour la sûreté de l’EPR de Flamanville. Cette interpellation est basée sur la synthèse des échanges entre un lanceur d’alerte travaillant dans l’industrie nucléaire (qui souhaite garder l’anonymat) et le directeur du laboratoire de la CRIIRAD, ingénieur en physique nucléaire.

La CRIIRAD n’a pas identifié la cause des problèmes qui affectent Taishan 1. Les informations dont elle dispose restent à vérifier et valider mais lui ont paru suffisamment solides et cohérentes pour justifier, compte tenu des enjeux de sûreté pour la filière EPR en général et Flamanville 3 en particulier, l’envoi d’un courrier documenté demandant des réponses précises et des investigations approfondies à l’Autorité de Sûreté Nucléaire.

En effet, les éléments recueillis suggèrent que les ruptures des gaines de combustible radioactif proviendraient en particulier d’un défaut de conception de la cuve de l’EPR : il entrainerait une mauvaise répartition du flux hydraulique et par voie de conséquence des vibrations très importantes sur les assemblages, conduisant à des ruptures de gaines, une usure anormale des grilles de maintien des crayons, la dispersion de débris radioactifs dans le cœur du réacteur, avec de lourdes conséquences en terme de sûreté et de radioprotection pour les travailleurs et les riverains. Si ces éléments sont avérés, ils pourraient concerner toute la filière des EPR (Taishan 2, Flamanville 3, Olkiluoto, Hinkley Point). Il convient de vérifier également si le design des EPR2 tient compte de ce retour d’expérience.

La CRIIRAD attend des industriels concernés la plus grande transparence sur les éléments techniques en leur possession, et des autorités de sûreté nucléaire la plus grande détermination pour obtenir toutes les informations requises de la part de TNPJVC et des industriels français concernés. Il est essentiel que les autorités de sûreté nucléaire des pays concernés puissent effectuer une analyse rigoureuse du retour d’expérience Taishan 1 et de ses conséquences sur la sûreté des EPR.

Lire le courrier de la Criirad à l'ASN

LIRE AUSSI :

Inquiétude sur des fuites radioactives à la centrale de Taishan
par la CRIIRAD (14 juin 2021) - entretien avec Bruno Chareyron sur RFI (15 juin)

 

 

SUITES DES FUITES

Centrale nucléaire de Tricastin :
des dissimulations en cascade

Dans l’affaire du lanceur d’alerte de la centrale du Tricastin qui porte plainte contre EDF, de nouveaux éléments consultés par Mediapart révèlent que l’Autorité de sûreté du nucléaire connaissait depuis longtemps le problème. Selon un document interne, EDF a menti et l’autorité de sûreté également dans sa communication publique.

par JADE LINDGAARD pour Médiapart (24 nov. 2021)

Depuis la révélation de cette plainte, très embarrassante pour EDF au regard de la qualité du parcours professionnel d’Hugo et de son niveau de responsabilité au sein de l’une des plus importantes centrales nucléaires françaises – quatre réacteurs de 900 mégawatts et la première à être prolongée au-delà de quarante ans – l’ASN est particulièrement discrète. Pas de communiqué de presse, et des réactions lapidaires dans les médias. Interrogée par Mediapart lundi 22 novembre, l’autorité annonce ne plus vouloir répondre aux questions des journalistes, en raison de la procédure judiciaire.

Selon nos informations, l’ASN connaît parfaitement ce dossier car elle avait été informée dans le moindre détail par Hugo lui-même, au moment où se déroulaient les faits en 2018. Pourtant, elle n’a pas sanctionné l’exploitant nucléaire pour la dissimulation de l’inondation. Elle occulte ses dysfonctionnements dans sa communication publique au sujet du Tricastin, et semble prendre la défense de la centrale en réponse aux premiers médias qui l’ont interrogée concernant la plainte d’Hugo. L’ASN n’a pas non plus soutenu le salarié quand il a été mis sur la touche, alors qu’elle est chargée de l’inspection du travail sur les installations nucléaires d’EDF.

 

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L'Autorité de Sûreté Nucléaire est-elle suffisamment rigoureuse ?
par François VALLET (29 janv. 2021)

Après l’autorisation de mise en service partielle de l’EPR de Flamanville (à la cuve fissurée, aux soudures défectueuses, aux procédures de sécurité défaillantes, etc.), l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) récidive en autorisant EDF à déroger aux règles d’exploitation du réacteur N°2 sur le même site. En clair l’ASN autorise à nouveau EDF à ne pas respecter les règles de sûreté, alors qu’elle sait très bien que la situation est très dégradée.

Et pourquoi donc ?
Et bien tout simplement parce qu’EDF ne veut pas remplacer des générateurs de vapeur qui comportent des « fissures traversantes ». En clair ils laissent passer de l’eau radioactive du circuit primaire vers le circuit secondaire, celui dont la vapeur entraîne les turbines. Et EDF a convaincu l’ASN de l’autoriser à ne pas respecter les règles, au prétexte qu’en bricolant un peu la composition de l’eau du circuit primaire et en augmentant progressivement la puissance du réacteur au démarrage, les fuites finiraient bien par se boucher avec les saletés qui passent du circuit primaire vers le circuit secondaire. (...)

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QUANT À L'IRSN...

Pourquoi l'IRSN ment-il ?
sur le Blog de Fukushima (mai 2016)

 

 

 

FUITES EN CHINE

 

Fuites radioactives dans l'EPR de Chine

Rupture précoce des gaines de combustible EPR : une fragilité
connue depuis 2002. Le réacteur chinois de Taishan a servi de cobaye !
par Chantal CUISNIER pour le CAN Ouest (16 juin 2021)

Les bribes d’informations sont publiées au compte-goutte sur le problème critique du réacteur franco-chinois EPR de Taishan. Les fuites anormales de gaz radioactifs du circuit primaire sont les conséquences de ruptures du gainage des combustibles assemblés dans l’usine de Romans sur Isère. (...) Ce combustible au gainage défectueux c’est celui que s’est empressé de faire livrer EDF à Flamanville alors que la mise en service de plus en plus improbable de l'EPR a été repoussée après les élections présidentielles de 2022
– 705 tonnes de ce combustible ont été produites en 2020, dont 38 déjà livrées à la Chine.
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« L’ASN est particulièrement attentive au retour d’expérience acquis sur les EPR en Finlande et en Chine, qui met en exergue certains sujets nécessitant des investigations et instructions spécifiques. Il concerne notamment la corrosion sous contrainte sur les pilotes des soupapes sur le réacteur EPR d’Olkiluoto (Finlande), ainsi que les anomalies sur les distributions de puissance dans le cœur des EPR de Taishan (Chine). »

Éditorial du collège de l'ASN daté du 2 mars 2021, Rapport de l'ASN 2020, chapitre « EPR de Flamanville, un projet complexe confronté à de nombreux aléas », p. 5.

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EDF conseille à Taishan d'arrêter son réacteur

EDF a publié le 22 juillet un communiqué concernant les fuites de l'EPR chinois, à l'issue d'un Conseil d'Administration de TNPJVC, exploitant la centrale nucléaire de Taishan et dont EDF détient 30 % des parts : « L'analyse des données dont EDF dispose relatives à l'inétanchéité de crayons de combustible montre un caractère évolutif, qui fait l'objet d'un suivi en permanence par l'exploitant. Au regard des analyses effectuées, les procédures d'EDF en matière d'exploitation du parc nucléaire français conduiraient EDF, en France, à mettre le réacteur à l'arrêt pour caractériser précisément le phénomène en cours et arrêter son évolution. À Taishan, les décisions correspondantes appartiennent à TNPJVC. »

L'opérateur chinois a finalement arrêté le réacteur fautif le 30 juillet (cf. communiqué AFP et Le Monde)

 

Le coup fatal pour le réacteur nucléaire français EPR
par Stéphane LHOMME pour l'Observatoire du nucléaire (15 juin 2021)

Si l'opacité entretenue par le régime chinois empêche pour le moment de connaître les conséquences précises de la fuite radioactive impliquant l'EPR n°1 de Taishan, dont la chaîne américaine CNN a révélé le 14 juin l'existence, en revanche il est d'ores et déjà possible d'analyser le déroulement de cette affaire et d'en prévoir certaines suites.

La défectuosité de l'étanchéité de gaines de combustibles au sein de l'EPR de Taishan remonte à octobre 2020, c'est-à-dire qu'elle dure depuis plus de 8 mois : les co-exploitants du réacteur, c'est-à-dire les Chinois et les Français de Framatome, étaient de toute évidence parfaitement conscients de la gravité du problème et avaient conjointement décidé d'en cacher l'existence à la population mais aussi à l'AIEA. Lire
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Chine : EDF et Areva impliqués, le gouvernement français bloque l'information
par la CANSE, Coordination antinucléaire Sud-Est (14 juin et mises à jour)

L'EPR franco-chinois de Taishan, monstre tricolore de soit-disant nouvelle génération de réacteur atomique, inauguré en grandes pompes par Emmanuel Macron, menace deux ans à peine après sa mise en service. Selon le responsable du ministère de l'Écologie et de l'Environnement, le cœur de l'unité 1 de la centrale nucléaire de Taishan contient plus de 60 000 barres de combustible et 5 "crayons" seraient endommagés (mais impossible de le vérifier au cœur du réacteur sans tous les sortir et mettre l'EPR à l'arrêt).

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EPR de Taishan : gaz rares, gaz nobles, gaz radioactifs ou gaz inertes ?
par Pierre FETET pour le blog de Fukushima (14 juin)

L’évènement de la centrale nucléaire de Taishan révélé par CNN permet de mettre un coup de projecteur sur le rejet de gaz rares dans l’environnement. Tout d’abord, concernant l’industrie atomique, considérez la formulation « gaz inertes » comme étant de la désinformation car les gaz rares issus d’une centrale nucléaire sont tout sauf inertes ! Inerte, cela signifie inactif. Or la radioactivité, c’est de l’activité : les rayons projettent des particules et de l’énergie dans leur environnement.

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FUITES À PRÉVOIR

 

L'autre EPR de Manche

 

Sur l'EPR en construction à Flamanville, selon Bernard Doroszczuk, président de l'ASN (dans sa présentation du rapport annuel de l’ASN au parlement, le 27 mai 2021), des soudures défaillantes avaient déjà été découvertes, poussant l’ASN à autoriser en mars dernier des réparations opérées par des robots, une première. Et Bernard Doroszczuk a averti, « hormis les soudures, beaucoup de sujets sont encore ouverts, sur lesquels l’ASN ne dispose toujours pas d’éléments pour les instruire et les trancher. Il est urgent qu’EDF termine ses analyses et les transmette à l’ASN si elle souhaite ouvrir l’EPR fin 2022 ». D’autant que « plus récemment, nous avons été informés d’une nouvelle non-conformité sur le circuit primaire, concernant des piquages touchant l’eau sous pression, en contact avec le cœur du réacteur ».

Ces problèmes de « piquages », qui correspondent à une partie de la tuyauterie qui la raccorde à une autre, pourraient ainsi causer de nouveaux retards dans le projet. Pour l’instant, trois solutions sont envisagées par EDF, consolider le piquage avec des colliers de maintien, couper et remplacer les tronçons en question, ou enfin réparer les soudures, comme l’a détaillé Bernard Doroszczuk. Seule la première option permettrait de respecter les délais de mise en service en 2022. « C’est cette option qui est privilégiée par EDF et nous prendrons position sur la faisabilité de cette option durant l’été », a indiqué le président de l’ASN.

 

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Nucléaire, les perles du cancre EDF
par Chantal CUISNIER, le 19 juillet 2021

Dans notre communiqué du 8 juillet 2021, « EPR de Flamanville : le burlesque s’aggrave en plein été », nous avons signalé la consultation du public par le gouvernement de Mr Macron jusqu'au 22 juillet pour autoriser l'exploitation de l'EPR de Flamanville dont la mise en service de plus en plus improbable est reportée après l'élection présidentielle de 2022. Nous nous sommes penchés sur le dossier de 18 pages visé par le directeur du projet de Flamanville 3, Alain Morvan, et le moins qu'on puisse dire est que le cancre EDF y a semé de belles perles.


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Communiqué de presse ADN du 26 oct. 2020 : Des combustibles pour l’EPR de Flamanville

L'Autorité de Sûreté nucléaire (ASN) a délivré à EDF ce 8 octobre une autorisation de mise en service partielle pour l’EPR de Flamanville comportant la livraison du combustible dans son enceinte. En conséquence 2 camions par semaine, et ce pendant 16 semaines, quitteront Romans-sur-Isère et traverseront la France en direction de Flamanville, chargés d’assemblages de combustibles pour charger le réacteur et permettre son fonctionnement. (...)

Lire le communiqué Télécharger le communiqué

 

 

COÛTE
QUE COÛTE

La stratégie française du nucléaire civil en Inde
par Françoise PENAUD, École de guerre économique (22 juin 2021)

En avril dernier, EDF a fait une offre à l'Inde, qui ambitionne de construire 6 EPR, pour la fourniture de composants critiques : cuves des réacteurs ou générateurs de vapeur, dont la fabrication serait confiée à Framatome. Le site de Jaitapur où doivent être implantés ces 6 EPR se trouve sur une zone sismique (l'épicentre du tremblement de terre de 2009 se trouvait à 90 km du futur site), ce que souligne la Cour des Comptes. En avril dernier, Xavier Ursat, dirigeant d’EDF chargé des nouveaux projets nucléaires, indiquait au Monde que les conditions géologiques sont « excellentes [et] tout à fait comparables à celles qu’on rencontre dans un pays comme la France »... On en tremble encore.

 

 


© AMBE

Les anomalies de I'EPR de Flamanville :
une liste à rallonge de casseroles

 

Bétons fissurés, multiples soudures défectueuses, défaillance du système de contrôle-commande (le centre névralgique du réacteur), nombreux manquements dans la fabrication et le contrôle de qualité des pièces forgées au Creusot, dissimulation d'informations sur des anomalies; sans oublier les défauts du couvercle et du fond de la cuve du réacteur déjà fragilisés avant même d'avoir servi, anomalies que Pierre-Franck Chevet, alors président de l'Autorité de Sûreté nucléaire, n'hésitait pas à qualifier en 2015 devant des parlementaires « de sérieuses, voire de très sérieuses ». L'ASN a finalement autorisé l'utilisation de la cuve, à condition que le couvercle défectueux soit changé en 2024... pour un démarrage qui n'interviendrait pas avant mi-2023, au plus tôt !

Nombreux accidents de chantier non déclarés et infractions au droit du travail. Après avoir épuisé tous les recours possibles, Bouygues est définitivement condamné pour avoir fait travailler à grande échelle des salariés non déclarés sur le chantier de I'EPR de Flamanville (Manche). Bouygues avait employé en toute illégalité au moins 460 travailleurs roumains et polonais entre 2008 et 2012, sur ce chantier du réacteur nouvelle génération, primordial pour EDF (propriétaire du site) et Areva (qui en assure la construction). Les deux procès ont permis de dévoiler la banalité et la cruauté des conditions de travail des forçats du BTP employés à Flamanville, où une centaine d'accidents du travail n'ont pas été déclarés. En première instance, le chef du chantier pour Bouygues à l'époque des faits avait lâché : « sur le chantier de I'EPR, on a autre chose à faire que vérifier la situation des ouvriers ».

Voir le dossier de Médiapart : « Le naufrage de l'EPR »