Mél : contact(a)collectif-adn.fr

 

LE SITE DU COLLECTIF « ARRÊT DU NUCLÉAIRE » EST PROPOSÉ EN 16 LANGUES
La traduction automatique (en cliquant sur les drapeaux) peut génerer des fautes. Seule la version originale en français fait foi.

DERNIÈRES NOUVELLES
 
 

« De la force de frappe, je dirai qu’elle ne peut être qu’un simulacre ou une folie, puisqu’elle ne peut être employée sans provoquer instantanément la riposte qui anéantirait le vulnérable hexagone. Je dirai que ce qu’on appelle notre indépendance atomique n’est que le droit au suicide solitaire. Je dirai que la force de frappe nous expose au lieu de nous protéger : elle n’est pas un bouclier mais une cible. Je dirai qu’elle donne au monde le mauvais exemple, en incitant à la dissémination des armes nucléaires qui est le plus redoutable de tous les périls, et comme la généralisation du cancer atomique. Je dirai que loin de servir la recherche scientifique, elle détourne de la recherche fondamentale des multitudes de chercheurs, qu’elle exténue le pays, qu’elle entrave le progrès social et culturel. Je dirai qu’elle bafoue une tradition de générosité et de pacifisme, qui faisait jusqu’ici le meilleur de notre héritage spirituel. Je dirai que, loin de grandir la France, elle la rapetisse, car le chemin de la bonne grandeur ne passe pas par les usines Dassault. »

Jean ROSTAND, « Nous protestons et nous accusons », le 23 juin 1966 à Paris lors de la réunion organisée par le MCAA pour protester contre les essais à venir en Polynésie

 

ESSAIS ATOMIQUES DANS LE PACIFIQUE

Du 24 au 28 juillet, visite de Macron en Polynésie :
Les conséquences des essais nucléaires, un sujet délicat pour Emmanuel Macron

Reportage de France 24 (25 juillet 2021)

Lors du déplacement d'Emmanuel Macron, les Polynésiens attendent des annonces sur la question sensible des essais nucléaires menés par la France dans l'archipel de 1966 à 1996. Nombre d'entre eux estiment que ces essais ont provoqué une hausse des cancers dans la population et réclament reconnaissance et indemnisations.

Pour la première fois depuis le début de son mandat, Emmanuel Macron se rend en Polynésie française. Le président, qui avait dû reporter une visite prévue en 2020 en raison de l'épidémie de Covid-19, est arrivé à Tahiti samedi 24 juillet, dans la soirée (dimanche matin à Paris), pour un séjour de quatre jours.

S'il a d'emblée exhorté la population à se faire vacciner contre le Covid-19, le président français est surtout attendu sur l'épineuse question des conséquences des 193 essais nucléaires français menés de 1966 à 1996 sur les atolls de Mururoa et Fangataufa. Les victimes espèrent un geste d'Emmanuel Macron, alors que nombre d'entre elles ont développé des cancers après ces essais et peinent à être indemnisées.

Lire la suite

Pour la visite officielle du président de la République, le Haut-commissaire de la République à Papeete a pris un arrêté afin d'interdire les manifestations, pourtant préalablement déclarées, des organisations antinucléaires.

 

Christiane Taubira appelle à « la reconnaissance lucide, sincère et active des conséquences » des essais nucléaires en Polynésie.
Christiane TAUBIRA, le 25 juillet 2021

« Pour les Polynésiennes et les Polynésiens. sur trois générations. Et qui sait, combien à venir ? (…) En hommage à la dignité et la ténacité de celles et ceux qui se sont engagés dans ces combats pour la justice, parfois depuis plusieurs dizaines d’années (…) ; En respect envers celles et ceux qui livrent encore bataille, pour vivre quotidiennement avec des malformations, endurer des pathologies lourdes, lutter contre des altérations silencieuses et sournoises ; Il est temps, depuis longtemps, pour les autorités, de cesser de louvoyer. 

Alors que la science a établi, depuis plusieurs années, de solides connaissances sur les effets des essais nucléaires, aussi bien souterrains qu’aériens, il est urgent de renoncer à l’indécence des manœuvres dilatoires. Il est temps de concrétiser la reconnaissance lucide, sincère et active des conséquences de ces essais sur la santé des personnes, civiles et militaires, qui y furent et y sont exposées ; des séquelles sur la boidiversité ; des répercussions sur les possibilités de vie collective. Le déni des dommages d’activités industrielles, civiles et/ou militaires, sur la santé des personnes et sur les écosystèmes, n’est plus recevable. Il n’est d’ailleurs plus audible ». (...)


cliquez sur l'image pour lire la lettre

 

IL Y A 55 ANS

Le 2 juillet 1966 à Moruroa : Premier « essai » atomique en Polynésie
de la France qui inaugurait une série de 193 explosions nucléaires dans le Pacifique

L’histoire d'une catastrophe sanitaire et environnementale largement méconnue a débuté le 2 juillet 1966. Ce jour-là, l’armée française procèdait au tir Aldébaran, le premier des 193 «essais» nucléaires tirés pendant trente ans dans les atolls de Moruroa et Fangataufa, à 15 000 km de la métropole. Le premier aussi d’une série de tests parmi les plus contaminants du programme nucléaire français : les essais à l’air libre. Entre 1966 et 1974, l’armée a procédé à 46 explosions de ce type.

 

La France s'enferme dans le mensonge d'État
Avant son déplacement en Polynésie cet été, le président Emmanuel Macron a convoqué une table ronde à Paris les 1er et 2 juillet pour évoquer la reconnaissance des souffrances et les réparations des essais nucléaires français en Polynésie. Il s'agissait surtout de clore le débat ouvert par les repercussions de l'enquête de Disclose et Interprt.
Plusieurs associations et élus polynésiens accusent l'État d'avoir caché les chiffres réels des retombées radioactives des essais nucléaires. L'association Moruroa E Tatou et l’église protestante Ma’ohi, l'association 193, le leader indépendantiste Oscar Temaru, ont refusé de participer à la table ronde à Paris et ont manifesté le 2 juillet dans les rues de Papeete.

Voir notre Dossier

 

RAPPEL

Appel à agir contre la réintoxication du monde (acte IV)
le 17 septembre 2021

Appel collectif signé par une centaine d'organisations, dont le Collectif ADN (9 juillet 2021)

 

 

(...) Alors que la crise COVID semble s’atténuer mais que la méga-machine repart de plus belle, nous appelons une nouvelle fois à agir, le 17 septembre, partout sur le territoire contre les sites et projets destructeurs du vivant et des solidarités sociales. Car tandis que la crise du sanitaire s’atténue, avec elle disparaissent aussi les promesses d’un « Monde d’Après  », s’extirpant de l’impasse de celui d’avant. Que ce soit par des plans de relance industrielle sans aucune remise en question, ou la nécessité fumeuse de rembourser une dette fictive, la classe dirigeante mondiale est unanime : il faut que la sacro-sainte économie reparte, vite et fort. (…)

Le message est limpide : il y aura toujours de l’énergie du côté des gouvernant.e.s pour nier l’urgence à agir, jamais pour s’attaquer aux industriels et aux financiers et à leur responsabilité — pourtant abyssale — dans la catastrophe écologique.

Lire cet Appel

FUITES EN AVANT

Lancement par EDF de la construction de réacteurs
nucléaires « EPR2 » : la politique du fait accompli
pour aboutir à un nouveau désastre industriel et financier

par Stéphane LHOMME, pour l'Observatoire du nucléaire et ADN (25 juin 2021)

Alors qu'elle se montre incapable de mener à bien la construction du réacteur EPR, en chantier sans fin à Flamanville (Manche) depuis 2008, la direction d'EDF aurait néanmoins décidé, selon les informations publiées le 24 juin par le média Contexte, de dépenser des centaines de millions d'euros pour lancer la construction de réacteurs dits « EPR2 ». (...)

Comme elle l'a souvent fait par le passé, méprisant la démocratie et les intérêts de la population française, la direction d'EDF entend user de la politique du fait accompli : il s'agit de dépenser des centaines de milliards en commençant un ou plusieurs chantiers de réacteurs « EPR2 » pour affirmer ensuite que « le coup est parti » et que l'on ne saurait stopper un programme déjà lancé… sous peine de gaspiller des centaines de milliards. Or, c'est précisément en construisant des réacteurs nucléaires qu'EDF gaspille des sommes astronomiques ! (...)

Lire la suite

Nucléaire, les perles du cancre EDF
par Chantal CUISNIER, le 19 juillet 2021

Dans notre communiqué du 8 juillet 2021, « EPR de Flamanville : le burlesque s’aggrave en plein été », nous avons signalé la consultation du public par le gouvernement de Mr Macron jusqu'au 22 juillet pour autoriser l'exploitation de l'EPR de Flamanville dont la mise en service de plus en plus improbable est reportée après l'élection présidentielle de 2022. Nous nous sommes penchés sur le dossier de 18 pages visé par le directeur du projet de Flamanville 3, Alain Morvan, et le moins qu'on puisse dire est que le cancre EDF y a semé de belles perles.

Lire la suite

Fuite radioactive sur l'EPR de Chine

Le coup fatal pour le réacteur nucléaire français EPR

L'opacité entretenue par le régime chinois empêche pour le moment de connaître les conséquences précises de la fuite radioactive impliquant l'EPR n°1 de Taishan, dont la chaîne américaine CNN a révélé le 14 juin l'existence. En revanche il est d'ores et déjà possible d'analyser le déroulement de cette affaire et d'en prévoir certaines suites.

La défectuosité de l'étanchéité de gaines de combustibles au sein de l'EPR de Taishan remonte à octobre 2020, c'est-à-dire qu'elle dure depuis plus de 8 mois : les co-exploitants du réacteur, c'est-à-dire les Chinois et les Français de Framatome, étaient de toute évidence parfaitement conscients de la gravité du problème et avaient conjointement décidé d'en cacher l'existence à la population mais aussi à l'AIEA. Voir
notre Dossier
 
Rupture précoce des gaines de combustible EPR : une fragilité connue depuis 2002.
Le réacteur chinois de Taishan a servi de cobaye !
par Chantal CUISNIER (16 juin 2021)

Les bribes d’informations sont publiées au compte-goutte sur le problème critique du réacteur franco-chinois EPR de Taishan. Les fuites anormales de gaz radioactifs du circuit primaire sont les conséquences de ruptures du gainage des combustibles assemblés dans l’usine de Romans sur Isère. (...) Ce combustible au gainage défectueux c’est celui que s’est empressé de faire livrer EDF à Flamanville alors que la mise en service de plus en plus improbable de l'EPR a été repoussée après les élections présidentielles de 2022 – 705 tonnes de ce combustible ont été produites en 2020, dont 38 déjà livrées à la Chine.

Lire la suite

cliquer sur l'image pour lire l'article !

EDF conseille à Taishan d'arrêter son réacteur

EDF a publié le 22 juillet un communiqué concernant les fuites de l'EPR chinois, à l'issue d'un Conseil d'Administration de TNPJVC, exploitant la centrale nucléaire de Taishan et dont EDF détient 30 % des parts :
« L'analyse des données dont EDF dispose relatives à l'inétanchéité de crayons de combustible montre un caractère évolutif, qui fait l'objet d'un suivi en permanence par l'exploitant. Au regard des analyses effectuées, les procédures d'EDF en matière d'exploitation du parc nucléaire français conduiraient EDF, en France, à mettre le réacteur à l'arrêt pour caractériser précisément le phénomène en cours et arrêter son évolution. À Taishan, les décisions correspondantes appartiennent à TNPJVC. »

TRIBUNE

Jancovici… une imposture écologique ?
Tribune soutenue par plusieurs organisations, dont le collectif ADN (22 juin 2021)
publiée simultanément par plusieurs supports de presse :
Reporterre, Regards, Médiapart, La Mule, Le Poing

En France, s’appuyant sur l’inquiétude liée à la crise climatique, une industrie d’État le nucléaire tente d’imposer ses « avantages » pour préserver le climat, en diffusant des informations souvent tronquées ou approximatives, voire mensongères. Parmi les personnalités au centre de ce travail de réhabilitation d’une industrie pourtant très malmenée, Jean-Marc Jancovici et ses réseaux, structurés autour d’une entreprise, Carbone 4, et d’une association : Le Shift Project. Hors, au-delà du discours de Jancovici sur la crise climatique, c’est une vision de la société qui se profile, une vision profondément réactionnaire qui se cache derrière un discours, en apparence, écologique.

Et l’influence de Jean-Marc Jancovici, fortement médiatisé, traverse désormais certains courants se réclamant de l’écologie, les influençant parfois. Nous pensons qu’il est indispensable que ces courants abordent les arguments de cet expert avec à l’esprit un certain nombre d’éléments : Qui finance les entreprises (et associations) liées à Jancovici ? D’où parle-t-il ? Que dit-il vraiment ? Quel intérêt peut-il en tirer ? Quelle vision du monde y a-t-il derrière ce discours ?

Lien pour signer et télécharger cette Tribune

NOS AMIS LES EXPERTS

Pour en finir avec les contre-vérités
de Jean-Marc Jancovici sur le nucléaire

« Meilleur expert mondial du CO2 », « gourou », « génie absolu »… Qui est vraiment Jean-Marc Jancovici, polytechnicien au franc-parler et brillant vulgarisateur, adulé par certains et agaçant nombre d’experts ? Portrait d’un ingénieur concepteur du bilan carbone, nucléariste engagé dans la lutte contre le changement climatique, et prospère patron de PME.

Voir notre Dossier

 

Le nucléaire ne sauvera pas le climat
TRIBUNE cosignée par plusieurs organisations et soutenue par le collectif ADN (1° juin 2021)

Le nucléaire pour sauver le climat ? Le croire est au mieux une illusion techniciste, au pire une terrible hypocrisie. Si la filière nucléaire tente plus que jamais de se repeindre en vert, cela n’a rien d’un souci sincère ou vertueux. C’est le fruit d’un choix stratégique et foncièrement politique. (...) Face à l’incendie climatique, Emmanuel Macron préfère allumer des contre-feux et fait comprendre depuis des mois son intention de relancer l’industrie nucléaire. En faisant diversion avec le nucléaire, le gouvernement cherche à diviser les forces au sein même du mouvement social et du mouvement écologiste.

Mais nous, associations, organisations, collectifs ne sommes pas dupes. Nous luttons pour le climat et contre le nucléaire parce que nous savons que cette technologie et le modèle qui l'accompagne n'est pas une solution valable pour faire face aux urgences climatiques, sociales et démocratiques.

Lire cette Tribune Voir notre Dossier


Émile BRAVO
 
 
À Bure, le procès des opposant·e·s au projet Cigéo

« Association de malfaiteurs » : derrière ce chef d'accusation et la lourde instruction qui aura duré 4 ans, c'est bien l'engagement contre la poubelle nucléaire qui est visé. Pour cette raison, nous faisons de ce procès le nôtre, celui de tou·te·s celles et ceux qui par leur engagement et leur histoire sont relié·e·s à la lutte de Bure. C'est le procès de la lutte contre Cigéo, contre le nucléaire.

Le collectif ADN s'associe à la Coordination Stop Cigéo pour soutenir les sept inculpé·e·s et à la lutte contre Cigéo les 1, 2 et 3 juin.

Voir : « Nous sommes tous des malfaiteurs »

Tchernobyl : 35 ans après, la désinformation est plus que jamais à l’œuvre

 

Des articles toujours plus nombreux réécrivent l’histoire du « Mensonge de Tchernobyl », le réduisant à une simple caricature qu’ils s’empressent ensuite de dénoncer. La mauvaise foi de certains auteurs est patente mais leur influence s’étend désormais à certains grands médias. Il est donc temps de faire face au révisionnisme ambiant : le mensonge de Tchernobyl n’est pas un mythe construit par des adeptes de la théorie du complot.

Voir notre Dossier

« D'abord, nous devons convaincre
le public qu'une bonne santé n'est
pas ce qu'il y a de plus important. »

 

ANALYSE

FUKUSHIMA - 10 ans après, le rapport de l'UNSCEAR
... des conclusions opposées à celles de plusieurs études indépendantes
par la CRIIRAD (11 mars 2021)

Dans son rapport daté du 9 mars 2021, l’UNSCEAR stipule à propos de la catastrophe de Fukushima : « Le Comité estime que, sur la base des données disponibles, la forte augmentation (par rapport à celle attendue) du nombre de cancers de la thyroïde détectés chez les enfants exposés, n'est pas le résultat d'une exposition aux rayonnements » et impute l’augmentation à un « effet de dépistage » ou de « surdiagnostic ». La CRIIRAD s’élève contre cette conclusion catégorique et peu scientifique qui exclut toute contribution possible des rejets radioactifs de la centrale nucléaire de Fukushima.

Voir notre Dossier

Nucléaire civil et nucléaire militaire
Il faut s'opposer aux deux !

 

En France, Macron l’a dit : « sans nucléaire civil pas de nucléaire militaire et sans nucléaire miilitaire pas de nucléaire civil ». Le mouvement antinucléaire n’avait pas attendu l’adepte du « en même temps » pour faire le lien entre le nucléaire civil et le nucléaire militaire. Des raisons historiques l’expliquent très bien : production du plutonium pour la bombe, culte de la soi-disant « toute puissance » pour rentrer dans la cour des grands, fuite en avant dans la démesure et la grande entreprise de prédation. 

Sans nucléaire civil pas de nucléaire militaire et inversement.
Il faut donc se débarrasser des deux.

Lire la suite

Le coût des armes nucléaires
par ICAN (juin 2021)

En 2020, les neuf États possédants l’arme nucléaire – États-Unis, Russie, Royaume-Uni, France, Chine, Inde, Pakistan, Israël et République populaire démocratique de Corée (Corée du Nord) – ont dépensé plus de 60 milliards € (72,6 mds $) dans leur arsenaux, soit plus de 113 900 € (137 000 $) par minute. Une augmentation de 1,16 mds €  par rapport à l’année 2019, et ceci malgré la crise du COVID-19. Ces données ressortent du rapport de ICAN.


Voir le rapport
d'ICAN

 

  Voir notre Dossier sur les « essais » atomiques de la France
 
 
VEILLE

Revue de presse printemps 2021
par l'OBSERVATOIRE DU NUCLÉAIRE (mai 2021)

Télécharger ce document
PÉTITION Non à la libération des matériaux contaminés
dans le domaine public

par la CRIIRAD (mars 2021)
Signer cette pétition
HISTOIRE 10° ANNIVERSAIRE DE FUKUSHIMA
Minimiser les impacts catastrophiques d’un accident nucléaire est en passe de devenir un grand classique

par Sezin TOPÇU et Nolwenn WEILER (mars 2019)
Lire ce texte
ÉTUDE

L'arrêt immédiat du nucléaire est
techniquement possible à l'échelle européenne

par Élisabeth BRENIÈRE et François VALLET (juin 2019)

Lire ce texte


© AMBE

Contaminés de tous les pays, unissez-vous !

Le combat contre la politique nucléaire-atomique est une action de légitime défense.
L'impératif de protection de la société n'est ni de droite, ni de gauche,
ni technophobe, ni rétrograde, ni libéral, ni socialiste : il est vital et universel.
Il faut détruire les machines nucléaires qui nous tuent et congédier les chefs d'Etat qui nous trahissent.