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LE SITE DU COLLECTIF « ARRÊT DU NUCLÉAIRE » EST PROPOSÉ EN 16 LANGUES
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DERNIÈRES NOUVELLES
 
 

« Quand l'électricité devient la fille du nucléaire, c'est-à-dire la sœur des déchets mortels qui dureront des milliers d'années, l'intellectuel, héritier des Lumières, peut-il encore se protéger des accusations délétères d'obscurantisme en fuyant l'arène ? Peut-il, sans perdre son statut, se consacrer essentiellement à des futilités à la mode, à des débats "très tendance" ? En classant l'objet "nucléaire" au rang des choses étrangères à son cerveau, l'intellectuel abandonne lâchement le terrain de l'intelligence et de la survie à de misérables militants qui se castagnent avec les miliciens de l'appareil économique. »

Jacques TESTART, « Technoscience cherche intellos », Libération, 18 nov. 2002

 

 
 

8, 9 et 10 octobre 2021
au Lycée autogéré à PARIS
393 rue de Vaugirard 75015 Paris
(Métro ligne 12 Convention ou Porte de Versailles)

8èmes Journées d'études

    Buts de ces journées

  • favoriser des échanges entre personnes d’âges et d’horizons divers, élèves du LAP, militants contre CIGEO, contre le réchauffement climatique etc., et des militants antinucléaires ;
  • partager et actualiser nos connaissances sur les questions du nucléaire ;
  • réfléchir aux actions communes, élaborer collectivement des stratégies pour arrêter le nucléaire.

    Le Lycée autogéré de Paris(LAP) prête gracieusement ses locaux pour l’occasion :

  • dans la perspective de cette rencontre des élèves et des enseignants du LAP  travailleront la question du nucléaire en liaison avec les programmes scolaires ;
  • ceux qui le voudront bien assisteront aux journées.

    Voir le Programme
    et les documents préparatoires
    Bulletin d'inscription

 

DOCUMENTS PRÉPARATOIRES / NOUVEAUTÉ

 

Arguments contre l'inclusion du nucléaire
dans la taxonomie européenne et pour son
exclusion de toute politique à visée écologique

La taxonomie verte européenne, vise à faciliter les activités qui contribuent significativement à au moins un des six objectifs environnementaux de l’Union Européenne (atténuation du changement climatique, adaptation au changement climatique, utilisation soutenable de l’eau et des ressources marines, économie circulaire, prévention des pollutions, écosystèmes en bonne santé), sans nuire considérablement à un autre objectif (ce qui est exprimé par l’acronyme DNSH, « Does Not Significantly Harm » en anglais).

 

Faire entrer l’énergie nucléaire dans la taxonomie verte européenne, alors qu’elle en est exclue pour le moment et que cela fâche l’Etat français et son industrie nucléaire en perdition, reviendrait à remettre en cause radicalement ses fondements et s’apparenterait à un détournement de fonds.

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TIRS ATOMIQUES DANS LE PACIFIQUE

Macron face aux victimes des essais atomiques en Polynésie

 

Le pied à peine posé sur l'archipel, le 24 juillet 2021, Emmanuel Macron en visite en Polynésie appellait chacun à se faire vacciner. Dans son discours du 27 à Papeete, il s'est toutefois exprimé sur les conséquences des « essais » atomiques en Polynésie – « la part d'ombre » de la France – sujet sur lequel il était attendu (voir ici la vidéo de son intervention à partir de 43:20).

« La France a une dette envers la Polynésie » reconnait Emmanuel Macron, qui s'engage à « briser le silence pour faire entendre la vérité ». Pas d'excuses pour autant : « Il n'y a pas eu de mensonge, il y a eu des risques qui ont été pris, pas parfaitement mesurés parce qu'on ne les savait pas parfaitement, c'est vrai. »

Il n'y a pas eu de mensonges donc, mais en même temps, « Je ne peux pas vous demander d’avoir confiance en moi après qu’on vous ait menti si longtemps en ne partageant pas les informations, c’est vrai, et donc je pense que la confiance, ça se construit en disant tout, en partageant la totalité, en étant beaucoup plus transparent et c’est vrai qu’on n’a pas fait le boulot jusqu’à présent », avait-t-il pourtant déclaré quelques heures auparavant aux manifestants de l’association antinucléaire 193.

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Le 2 juillet 1966 à Moruroa : Premier « essai » atomique en Polynésie
La France inaugurait alors une série de 193 explosions nucléaires dans le Pacifique

En mars 2021, Disclose et Intrcept ont pubié une enquête qui révèle l’ampleur des retombées radioactives qui ont frappé la Polynésie pendant trente ans, dans les atolls de Moruroa et Fangataufa. Un livre : Toxique, et un dispositif documentaire : Mururoa Files, expliquent comment les autorités françaises ont tenté de dissimuler l’impact réel de cette entreprise criminelle pour le vivant et pour la santé des populations civiles et militaires.

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RAPPEL

Appel à agir contre la réintoxication du monde (acte IV)
le 17 septembre 2021

Appel collectif signé par une centaine d'organisations, dont le Collectif ADN (9 juillet 2021)

 

 

(...) Alors que la crise COVID semble s’atténuer mais que la méga-machine repart de plus belle, nous appelons une nouvelle fois à agir, le 17 septembre, partout sur le territoire contre les sites et projets destructeurs du vivant et des solidarités sociales. Car tandis que la crise du sanitaire s’atténue, avec elle disparaissent aussi les promesses d’un « Monde d’Après  », s’extirpant de l’impasse de celui d’avant. Que ce soit par des plans de relance industrielle sans aucune remise en question, ou la nécessité fumeuse de rembourser une dette fictive, la classe dirigeante mondiale est unanime : il faut que la sacro-sainte économie reparte, vite et fort. (…)

Le message est limpide : il y aura toujours de l’énergie du côté des gouvernant.e.s pour nier l’urgence à agir, jamais pour s’attaquer aux industriels et aux financiers et à leur responsabilité — pourtant abyssale — dans la catastrophe écologique.

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Vl'a le bon Vent
une chanson d'Anne MEYSSIGNAC

Fuite radioactive sur l'EPR de Chine

Le coup fatal pour le réacteur nucléaire français EPR

L'opacité entretenue par le régime chinois empêche pour le moment de connaître les conséquences précises de la fuite radioactive impliquant l'EPR n°1 de Taishan, dont la chaîne américaine CNN a révélé le 14 juin l'existence. En revanche il est d'ores et déjà possible d'analyser le déroulement de cette affaire et d'en prévoir certaines suites.

La défectuosité de l'étanchéité de gaines de combustibles au sein de l'EPR de Taishan remonte à octobre 2020, c'est-à-dire qu'elle dure depuis plus de 8 mois : les co-exploitants du réacteur, c'est-à-dire les Chinois et les Français de Framatome, étaient de toute évidence parfaitement conscients de la gravité du problème et avaient conjointement décidé d'en cacher l'existence à la population mais aussi à l'AIEA.
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Rupture précoce des gaines de combustible EPR : une fragilité connue depuis 2002.
Le réacteur chinois de Taishan a servi de cobaye !
par Chantal CUISNIER (16 juin 2021)

Les bribes d’informations sont publiées au compte-goutte sur le problème critique du réacteur franco-chinois EPR de Taishan. Les fuites anormales de gaz radioactifs du circuit primaire sont les conséquences de ruptures du gainage des combustibles assemblés dans l’usine de Romans sur Isère. (...) Ce combustible au gainage défectueux c’est celui que s’est empressé de faire livrer EDF à Flamanville alors que la mise en service de plus en plus improbable de l'EPR a été repoussée après les élections présidentielles de 2022 – 705 tonnes de ce combustible ont été produites en 2020, dont 38 déjà livrées à la Chine.

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NOS AMIS LES EXPERTS

Jancovici… une imposture écologique ?

« Meilleur expert mondial du CO2 », « gourou », « génie absolu »… Qui est vraiment Jean-Marc Jancovici, polytechnicien au franc-parler et brillant vulgarisateur, adulé par certains et agaçant nombre d’experts ? Portrait d’un ingénieur concepteur du bilan carbone, nucléariste engagé dans la lutte contre le changement climatique, et prospère patron de PME.

En France, s’appuyant sur l’inquiétude liée à la crise climatique, une industrie d’État le nucléaire tente d’imposer ses « avantages » pour préserver le climat, en diffusant des informations souvent tronquées ou approximatives, voire mensongères. Parmi les personnalités au centre de ce travail de réhabilitation d’une industrie pourtant très malmenée, Jean-Marc Jancovici et ses réseaux, structurés autour d’une entreprise, Carbone 4, et d’une association : Le Shift Project. Hors, au-delà du discours de Jancovici sur la crise climatique, c’est une vision de la société qui se profile, une vision profondément réactionnaire qui se cache derrière un discours, en apparence, écologique.

Et l’influence de Jean-Marc Jancovici, fortement médiatisé, traverse désormais certains courants se réclamant de l’écologie, les influençant parfois. Nous pensons qu’il est indispensable que ces courants abordent les arguments de cet expert avec à l’esprit un certain nombre d’éléments : Qui finance les entreprises (et associations) liées à Jancovici ? D’où parle-t-il ? Que dit-il vraiment ? Quel intérêt peut-il en tirer ? Quelle vision du monde y a-t-il derrière ce discours ?

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Le nucléaire ne sauvera pas le climat

TRIBUNE cosignée par plusieurs organisations et soutenue par le collectif ADN (1° juin 2021)
publiée sur plusieurs supports de presse, dont Politis, Reporterre, Médiapart, Révolution énergétique

 

Le nucléaire pour sauver le climat ?
Le croire est au mieux une illusion techniciste, au pire une terrible hypocrisie.

Si la filière nucléaire tente plus que jamais de se repeindre en vert, cela n’a rien d’un souci sincère ou vertueux. C’est le fruit d’un choix stratégique et foncièrement politique. La filière sait qu’elle joue sa survie en vantant ses faibles émissions de CO2, au moment où des centaines de milliers des personnes ont repris la rue le 9 mai dernier pour dénoncer l'inaction climatique du gouvernement et le sabotage des propositions de la Convention citoyenne pour le climat. Acculée après la faillite d'AREVA, le scandale URAMIN et les déboires d'EDF sur ses chantiers de construction d'EPR, elle a trouvé dans l’argument climatique le nouveau moyen d’assurer sa pérennité et son emprise.

(...) Face à l’incendie climatique, Emmanuel Macron préfère allumer des contre-feux et fait comprendre depuis des mois son intention de relancer l’industrie nucléaire. En faisant diversion avec le nucléaire, le gouvernement cherche à diviser les forces au sein même du mouvement social et du mouvement écologiste. Mais nous, associations, organisations, collectifs ne sommes pas dupes. Nous luttons pour le climat et contre le nucléaire parce que nous savons que cette technologie et le modèle qui l'accompagne n'est pas une solution valable pour faire face aux urgences climatiques, sociales et démocratiques. (...) Lire
cette Tribune

Le changement climatique n'est pas bon pour le nucléaire

Incendies, sécheresses, inondations : autant de phénomènes récurents qui menacent de plus en plus l'intégrité des centrales nucléaires, situées en bord de mer ou le long de rivières pour permettre leur refroidissement.


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Dossier

 
À Bure, le procès des opposant·e·s au projet Cigéo

« Association de malfaiteurs » : derrière ce chef d'accusation et la lourde instruction qui aura duré 4 ans, c'est bien l'engagement contre la poubelle nucléaire qui est visé. Pour cette raison, nous faisons de ce procès le nôtre, celui de tou·te·s celles et ceux qui par leur engagement et leur histoire sont relié·e·s à la lutte de Bure. C'est le procès de la lutte contre Cigéo, contre le nucléaire.

Le collectif ADN s'associe à la Coordination Stop Cigéo pour soutenir les sept inculpé·e·s et à la lutte contre Cigéo.

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Tchernobyl : 35 ans après, la désinformation est plus que jamais à l’œuvre

Desarticles toujours plus nombreux réécrivent l’histoire du « Mensonge de Tchernobyl », le réduisant à une simple caricature qu’ils s’empressent ensuite de dénoncer. La mauvaise foi de certains auteurs est patente mais leur influence s’étend désormais à certains grands médias. Il est donc temps de faire face au révisionnisme ambiant : le mensonge de Tchernobyl n’est pas un mythe construit par des adeptes de la théorie du complot.

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« D'abord, nous devons convaincre
le public qu'une bonne santé n'est
pas ce qu'il y a de plus important. »

 

FUKUSHIMA - 10 ans après, le rapport de l'UNSCEAR
... des conclusions opposées à celles de plusieurs études indépendantes

par la CRIIRAD (11 mars 2021)

Dans son rapport daté du 9 mars 2021, l’UNSCEAR stipule à propos de la catastrophe de Fukushima : « Le Comité estime que, sur la base des données disponibles, la forte augmentation (par rapport à celle attendue) du nombre de cancers de la thyroïde détectés chez les enfants exposés, n'est pas le résultat d'une exposition aux rayonnements » et impute l’augmentation à un « effet de dépistage » ou de « surdiagnostic ». La CRIIRAD s’élève contre cette conclusion catégorique et peu scientifique qui exclut toute contribution possible des rejets radioactifs de la centrale nucléaire de Fukushima.


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Nucléaire civil et nucléaire militaire
Il faut s'opposer aux deux !

 

En France, Macron l’a dit : « sans nucléaire civil pas de nucléaire militaire et sans nucléaire miilitaire pas de nucléaire civil ». Le mouvement antinucléaire n’avait pas attendu l’adepte du « en même temps » pour faire le lien entre le nucléaire civil et le nucléaire militaire. Des raisons historiques l’expliquent très bien : production du plutonium pour la bombe, culte de la soi-disant « toute puissance » pour rentrer dans la cour des grands, fuite en avant dans la démesure et la grande entreprise de prédation. 

Sans nucléaire civil pas de nucléaire militaire et inversement.
Il faut donc se débarrasser des deux.

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Le coût des armes nucléaires
par ICAN (juin 2021)

En 2020, les neuf États possédants l’arme nucléaire – États-Unis, Russie, Royaume-Uni, France, Chine, Inde, Pakistan, Israël et République populaire démocratique de Corée (Corée du Nord) – ont dépensé plus de 60 milliards € (72,6 mds $) dans leur arsenaux, soit plus de 113 900 € (137 000 $) par minute. Une augmentation de 1,16 mds €  par rapport à l’année 2019, et ceci malgré la crise du COVID-19. Ces données ressortent du rapport de ICAN.


Voir le rapport
d'ICAN

 

  Voir notre Dossier sur les « essais » atomiques de la France
 
 
VEILLE

Revue de presse printemps 2021
par l'OBSERVATOIRE DU NUCLÉAIRE (mai 2021)

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PÉTITION Non à la libération des matériaux contaminés
dans le domaine public

par la CRIIRAD (mars 2021)
Signer cette pétition
HISTOIRE 10° ANNIVERSAIRE DE FUKUSHIMA
Minimiser les impacts catastrophiques d’un accident nucléaire est en passe de devenir un grand classique

par Sezin TOPÇU et Nolwenn WEILER (mars 2019)
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ÉTUDE

L'arrêt immédiat du nucléaire est
techniquement possible à l'échelle européenne

par Élisabeth BRENIÈRE et François VALLET (juin 2019)

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© AMBE

Contaminés de tous les pays, unissez-vous !

Le combat contre la politique nucléaire-atomique est une action de légitime défense.
L'impératif de protection de la société n'est ni de droite, ni de gauche,
ni technophobe, ni rétrograde, ni libéral, ni socialiste : il est vital et universel.
Il faut détruire les machines nucléaires qui nous tuent et congédier les chefs d'Etat qui nous trahissent.