JOURNÉES D'ÉTUDES 2020

PROGRAMME

Vendredi 2 octobre
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soir : Transmission
Historique du mouvement antinucléaire par
rapport à ADN et film : « le dossier Plogoff »


Samedi 3 octobre
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matin : Plénière
L’État nucléaire et sa stratégie
- face à un nucléaire à bout de souffle
- face à la crise climatique
- face aux mouvements
de résistances technocritiques


après-midi : Ateliers
soir : musique et fête


Dimanche 4 octobre
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9h-10h : Nucléaire, pandémie,
confinement… Et après ?

10h-13h : Plénière
Les nouvelles luttes : Amassada, RadiActions,
Montabot, Bure, XR, ANVCOP21 Montpellier..
.

Des modifications peuvent être apportées à ce programme

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le programme et
le bulletin d'inscription
 
« La Transivolution »
une chanson d'Anne MEYSSIGNAC
 
DOCUMENTS PRÉPARATOIRES

Urgence climatique
ou nucléarisation forcée ?
(2019)
par François VALLET

Depuis quelques temps il ne se passe pas un jour sans que les «grands médias» nationaux nous parlent de l’urgence climatique et de la nécessité d’agir pour «sauver la planète». Bizarrement, ces grands médias ne parlent jamais de l’extrême urgence à mettre hors d’état de nuire les arsenaux nucléaires et les installations nucléaires destinées à la production d’électricité.

Pour la sécurité climatique
par Ben CRAMER (février 2020)
sur le site Athena 21

Nucléaire et surveillance de masse
par REPORTERRE et MÉDIAPART (avril / juin 2020)
Cinq enquêtes (avec cette dernière) sur la surveillance
judiciaire du mouvement antinucléaire de Bure

Pourquoi les peuples laissent-ils
s’accomplir le crime nucléaire contre
les prochaines générations ?

par Nicole ROELENS (novembre 2017)
sur le site Lotois du Monde

Une dimension encore peu appréhendée du crime nucléaire : son impact sanitaire est d’autant plus violent que l’on remonte le cours de la vie vers son origine.

Mais où vont les écologistes ? (2010)
par Didier ANGER

L’opposition au nucléaire a bien été un des fondements de l’écologie politique. Elle ne s’est pas réduite aux seuls risques environnementaux, de santé publique, d’accidents, d’attentats ou de prolifération de l’arme nucléaire mais s’est aussi construite sur une critique radicale d’un type de société centralisée, aux pouvoirs autoritaire et technocratique concentrés dans un mode de production qualifié de productivisme particulièrement en France, de “ capitalisme d’état” en parallèle au “capitalisme privé” et au “libéralisme économique”.

La radioprotection doit être refondée
ses bases scientifiques sont erronées

par Paul LANNOYE (novembre 2017)

Répertoire de différentes études sur la contamination radioactive, analysées
et comparées aux modèles en vigueur.

L’ONU et ses organes,
des institutions de et pour l’âge atomique

par Yves LENOIR (novembre 2017)
sur le site Lotois du Monde

Appel international pour l'arrêt du
déploiement de la 5G sur terre et dans l'espace

Répartition par filière de la production d'électricité française (ou cliquez sur l'image)
Mise à jour instantanée sur le site de RTE - Réseau de transport d'électricité
DÉCHETS NUCLÉAIRES

 

Les déchets nucléaires issus des centrales
et le projet CIGEO

par Élisabeth BRENIÈRE
avec la participation de Marie-Christine Gamberini

 

À ses débuts, l’industrie nucléaire française a nié le problème des déchets radioactifs. Puis elle a prétendu qu'elle trouverait une solution.

Mais d'une part la pression des critiques, d'autre part l'échec de la transmutation ainsi que l'exigence politique d'une prise en charge financière du devenir de ces déchets ont pesé en faveur de la recherche d'une solution de stockage définitive. Il fallait en particulier intégrer dans les coûts du kWh électrique produit les provisions pour les modes de gestion et de dépollution retenus.

> Lire ce texte

L'ARRÊT IMMÉDIAT DU NUCLÉAIRE EN EUROPE

 

L'arrêt immédiat du nucléaire
est techniquement possible
à l'échelle européenne

par Élisabeth BRENIÈRE et François VALLET

 

ARRÊTER IMMÉDIATEMENT
LA PRODUCTION
D'ÉLECTRICITÉ NUCLÉAIRE

signifie utiliser tous les moyens techniques existants sans autre condition que d’éviter le
« black-out » (coupure d’électricité incontrôlée dans une partie ou la totalité du réseau électrique).

Il s’agit donc d’éviter la catastrophe nucléaire sans attendre l’effet de mesures d’économies d’énergie ou la mise en oeuvre d’autres moyens de production que ceux qui existent déjà.

Cet arrêt immédiat est possible
à l’échelle européenne.

En faisant appel aux différentes sources de production d'électricité existantes, il est possible d'arrêter immédiatement le nucléaire en Europe car il existe désormais des interconnexions et un marché de l'électricité à l'échelle de l'Europe géographique (Russie exclue), où la production électrique est en surcapacité.

Les installations européennes existantes, productrices d'électricité d'origine non nucléaire, sont largement suffisantes pour couvrir toute la consommation actuelle. Les lignes d'interconnexion ont été développées et sont également suffisantes pour assurer l'approvisionnement du marché sans risque de rupture. Et, le marché actuel de l'électricité étant européen, tout fournisseur d'électricité peut avoir accès aux productions des équipements non nucléaires européens.

> Lire ce texte

ACCIDENTS DE SAINT-LAURENT-DES-EAUX

 

L'accident nucléaire du 13 mars 1980
à Saint Laurent-des-Eaux

 

Le 13 mars 1980 - il y a tout juste 40 ans - un accident grave à la centrale de Saint-Laurent-
des-Eaux a occasionné des rejets de plutonium dans la Loire. À l'époque, l'accident et sa gravité ont été passés sous silence.

Il a fallu attendre un article du Point en 2011 et un reportage de Spécial Investigation en 2015 pour réaliser qu'EDF a délibérément rejeté des éléments radioactifs dans l'environnement, dont le plus toxique, le plutonium.

Le 17 octobre 1969, un premier accident est arrivé dans le réacteur n°1 de la centrale de St Laurent-des-Eaux : une mauvaise manipulation lors du chargement du coeur sur le réacteur n°1 entraîne la fusion de 50 kilos d'uranium - une fusion partielle semblable à celle de Three Mile Island.

Le 13 mars 1980 (à peine une année après celui de Three Miles Island, le 28 mars 1979 - et 31 ans avant ceux de Fukushima, le 11 mars 2011), un second accident - le plus grave qu'ait connu la France - s'est produit toujours dans la même centrale. Une nouvelle fusion se produit, cette fois sur le réacteur n°2. Un morceau de taule vient d'obstruer une partie du circuit de refroidissement. La température fait un bond, ce qui provoque la fusion de plus de 20 kilos d'uranium usé et entraîne l'arrêt d'urgence du réacteur. Du plutonium a été alors rejeté dans la Loire.

Les vidéos ci-dessous ont été diffusées dans le cadre du Forum d'octobre 2019 à Orléans, organisé pour le cinquantième anniversaire du premier accident nucléaire de la centrale de Saint Laurent-des-Eaux par le Collège d'Histoire de l’Énergie Nucléaire et de ses ALéas pour contribuer à lever l'omerta et faire toute la lumière sur ces deux graves accidents nucléaires, tous deux classés (pour l'instant) au niveau 4 de l'échelle INES.

 

 

Reportage sur les deux accidents graves de la centrale nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux
17 octobre 1969
13 mars 1980

Reportage du Média TV,
le 15 novembre 2019

 

 

Aveu de Marcel Boiteux, PDG d'EDF en 1980, à l'époque du rejet de plutonium dans la Loire

extrait de "Nucléaire,
la politique du Mensonge ?"

Spécial Investigation,
le 4 mai 2015, Canal+

Voir les autres vidéos du Forum

 

Vivre à côté d'une centrale : Saint-Laurent-des-Eaux

Les Pieds sur terre
France Culture
,
le 9 mars 2020

Expertise de l'IRSN du 17 mars 2016

Communiqué de la Criirad du 25 mars 2016

JO TOKYO NO

Jeux Olympiques au Japon
Lettre ouverte au CIO

 

À l’attention de Mr. Thomas Bach
Président du Comité International Olympique


Cher Monsieur,

Nous avons appris votre décision de transférer la tenue du marathon à Sapporo, Hokkaïdo, pour minimiser les risques provoqués par la chaleur éventuelle de l’été japonais sur la santé des athlètes et du public. Nous nous étonnons cependant que les risques provoqués par la radioactivité due à l’accident de la centrale de Fukushima Daï-ichi n'aient pas, à notre connaissance, été pris en compte par votre comité. Il est vrai que ceux-ci sont moins « visibles » mais sont source de danger à long terme.

En dépit de neuf années écoulées, actuellement, l'accident nucléaire de Fukushima n'est pas terminé, et fait toujours l'objet d'une déclaration d'urgence nucléaire. (...) En ne dénonçant pas la gravité de la situation, vous risqueriez de vous en rendre complice laissant ainsi croire au monde entier que l'accident de la centrale de Fukushima n'a laissé aucune trace et fait désormais partie du passé. (...)

Lire le texte intégral

Signez la pétition sur Change.org

Voir la réponse du CIO
sur le Facebook du Collectif ROCC
(Radioactive Olympics Critical Committee)

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le Logo
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TEXTES RESSOURCES

L'âge des réacteurs en France
par Marie-Christine GAMBERINI

Les Réacteurs Européens
par Marie-Christine GAMBERINI

De la découverte de l'atome
à celle de l'adn (arrêt du nucléaire)

par François VALLET

La lutte contre la nucléarisation du monde a échoué. La lutte pour sa dénucléarisation reste à mener pour éviter de nouvelles catastrophes. C'est une nouvelle forme de résistance au fascisme, à la dictature et à la volonté de domination totale de quelques uns sur le plus grand nombre. Aucun délai ne peut être accordé à la poursuite de la nucléarisation du monde. Son arrêt immédiat est la seule revendication raisonnable et il est nécessaire de la populariser.

La Quatrième bessure narcissique
ou l’impossible découplage entre
croissance du PIB et consommation d’énergie

par Jean-Luc PASQUINET

Notre société industrielle est née grâce à des croyances. Parmi celles-ci l’illusion produite par une branche “économiste" inquiète des limites de la planète qu’on appelle “l’économie circulaire", c’est l’idée qu’on peut créer de la valeur en découplant la croissance du PIB de l’épuisement des ressources non renouvelables et des émissions de CO2.

Négationnisme nucléaire et climat
concurrence des catastrophismes

par Annie et Pierre PÉGUIN

Deux risques catastrophiques menacent le vivant et sollicitent notre engagement. Mais, si un nombre croissant de personnes se mobilisent pour « sauver le climat et la planète », ce n’est pas le cas pour l’arrêt du nucléaire civil et militaire. Est-ce justifié ? Tout se passe comme si le risque climatique est utilisé pour faire écran au risque nucléaire dont le négationnisme se perpétue depuis son origine.
> site de l'Appel de Genève 2

Appel à l'ONU du 26 avril 2019
pour les droits de l'ADN et la
sauvegarde des générations futures

(...) Nous demandons :
- que les normes de radioprotection soient revues et corrigées à la lumière des expertises et des études faites par les médecins et personnels de santé ;
- que ce système soit indépendant et pluraliste, et détaché de toute emprise de lobbying ou d'intérêt ;
- que les normes actuelles qui régissent l'usage de l'atome soient réévaluées et que les industries nucléaires en tirent les conclusions.

Frise : Le nucléaire et ses luttes
... quelques jalons historiques

par Marie-Christine GAMBERINI
(publiée dans Atomes crochus n° 5)

- version A4 à imprimer
- version pdf à faire défiler

En quoi le scénario Négawatt
gêne-t-il le mouvement antinucléaire ?

par Frelima GAMBREVA

Résumé de ce document
(version revisitée du texte
paru dans Atomes crochus n° 5)

Les différents gaz à effet de serre

par Jean-Luc PASQUINET

Ordres de grandeur
pour les différentes sources d'électricité

par François VALLET

Données sur le Charbon
par Marie-Christine GAMBERINI

Principaux types
de Centrales thermiques à flamme

par Marie-Christine GAMBERINI

Données sur le Gaz énergie
par Marie-Christine GAMBERINI

Brochure « De Golfech
à Sivens, contributions à la réflexion
sur les violences étatiques »

par le Collectif LA ROTONDE, diffusion CRAS

Article « Belfort :
chez General Electric, on achève
bien les "Alsthommes" »

par Noémie ROUSSEAU, Libération, 21 juin 2019

Bilan Carbone et exception militaire
par Ben CRAMER(1 mai 2017)

Le Climat, une affaire d'enfumage
par Ben CRAMER (29 avril 2019)

Scénarios catastrophe
par l’Institut BIOSPHÈRE de Genève

Le nucléaire ne sauvera
pas le climat...
et le dérèglement
climatique le rend plus gangereux encore

Tract d'ADN 34

SCÉNARIOS POUR ARRÊTER LE NUCLÉAIRE

Note sur les principaux
scénarios de sortie du nucléaire

par Marie-Christine GAMBERINI

Scénarios ADEME (2018)
Étude complète ICI

Scénario Watt de RTE (2017)

Document France Insoumise
(consultation citoyenne 2018)
Document France Insoumise
(présidentielle 2017)

Scénario NPA (2014)
et Version grand public (2016)

 

Document EELV (février 2015)

Plan de sortie en 3 ans
puis du charbon en 25 et du gaz en 10 de plus,
à horizon 2050, Greenpeace Allemagne (mai 2011)

Les Verts et l'énergie (1990)

 

L'Arrêt du nucléaire sans scénario
en 2 temps et 3 mouvements (aujourd'hui)

POUR LES ENFANTS DE NOS ENFANTS

 

Libérer l'ONU du nucléaire
une question de survie

Forum Social Mondial Antinucléaire / Paris / 3 nov. 2017

Comprendre le rôle de la techno-dictature nucléaire
dans le processus d’autodestruction de l’espèce humaine
et de destruction du vivant afin d’agir efficacement
contre son emprise politique internationale

par Nicole ROELENS, Yves LENOIR, Paul LANNOYE et Michel LABLANQUIE
Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, Enfants de Tchernobyl-Belarus,
Fin du Nucléaire Belgique et Assemblée des Citoyens du Monde.

 

Depuis le 26 avril 1986, la situation sanitaire dans les territoires les plus touchés par la catastrophe de Tchernobyl ne cesse de continuer d'empirer. Les pathologies observées sur le terrain en Belarus par les medecins de l'Institut Belrad viennent totalement invalider les schémas officiels retenus par les organismes internationaux en charge de la radioprotection.

 

Tchernobyl, le monde d'après
par Michel Lablanquie, d'après les travaux de
Nicole ROELENS, Yves LENOIR et Paul LANNOYE

L'expertise de la protection radiologique est déléguée
au niveau mondial à certains organismes de l'ONU,
à qui sont assurés légitimité et audience : l’UNSCEAR (Comité scientifique des Nations unies pour l’étude
des effets des rayonnements atomiques), qui décrète
la « Vérité » des effets des radiations, la CIPR (Commission Internationale de Protection contre les Radiations) qui diffuse cette « Vérité » à travers ses recommandations, source des législations nationales
et internationales actuellement en vigueur, et l'OMS (Organisation mondiale de la santé), qui ne dit mot
et donc consent.

Ces organismes de l'ONU ou affiliés orchestrent en dehors de tout contrôle démocratique le déni sur les effets sanitaires de la radioactivité - jusqu'à prendre en main le contrôle de la radioprotection et de l'information en cas de catastrophe, à travers les programmes Ethos et Core, à Tchernobyl puis Fukushima.

La Charte fondatrice de l'ONU débute par ces mots : « Nous, peuples des Nations unies, résolus à préserver les générations futures... ». Or il faut bien reconnaître que l'ONU déroge à ses principes pour ce qui est de la protection radiologique des peuples qu'elle est censée représenter. Les contaminations radiologiques étant transnationales, c'est bien des peuples du monde que doit venir le sursaut. Notre responsabilité est là : reprendre en main le système de radioprotection, ou sacrifier les générations futures.

Voir ce dossier

ATOMES CROCHUS

 

Le journal Atomes crochus n° 5
(32 pages couleur en format A3)
restitue les débats et les réflexions des
Journées d’études 2016 au CUN du Larzac


Visualiser le journal

 


Voir tous les n° d'Atomes crochus

Quelques articles d'Atomes crochus n° 5 :

Cuve de l'EPR
et falsifications nucléaires

par
Stéphane LHOMME

Appel à l'arrêt du nucléaire
par Françoise BOMAN

La catastrophe est-elle inéluctable ?
par Michel LABLANQUIE

Les autorités françaises
ont choisi les niveaux d'exposition
les plus élevés possibles

par Corinne CASTANIER pour la CRIIRAD

Le scénario Négawatt
est-il nuisible aux antinucléaires ?

par François VALLET et Élisabeth BRENIÈRE

Vivre dans le jardin nucléaire
avec Ethos, un crime contre l’humanité

par Pierre PÉGUIN

L'Impossible capitalisme antinucléaire
par Michel BOCCARA et Dominique MALVAUD

La faillite du nucléaire français
par Jean-Luc PASQUINET (inédit)

Le nucléaire et ses luttes... quelques jalons historiques
par Marie-Christine GAMBERINI
- version A4 à imprimer - version pdf à faire défiler

 

LES JOURNÉES D'ÉTUDES
ont vécu deux premières éditions en 2011 à Toulouse et en 2012 à Clermont-Ferrand.

Les troisième et quatrième éditions se sont déroulées en 2016 et 2017 au CUN du Larzac,
la cinquième les 30 juin et 1° juillet 2018 à Valognes, la sixième les 6 et 7 juillet 2019 dans la Drôme.

Cinq numéros d'ATOMES CROCHUS sont pour l'instant parus.

JOURNÉES D'ÉTUDES 2019

 

EN 2019

6° JOURNÉES D'ÉTUDES

les 6 et 7 juillet
à Portes-en-Valdaine (Drôme)

Voir le programme
et le compte-rendu de ces Journées

 

 


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Communiqué de presse ADN du 29 octobre 2019 : Message de soutien aux 9 de Cattenom
JOURNÉES D'ÉTUDES 2018

 

EN 2018

5° JOURNÉES D'ÉTUDES

les 30 juin et 1° juillet
à Valognes (Cotentin)

 

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le programme et le bulletin d'inscription

 

 

 


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JOURNÉES D'ÉTUDES 2017

 

EN 2017

4° JOURNÉES D'ÉTUDES

les 9 et 10 septembre
au CUN du Larzac

cadre historique des luttes sociales

 

Programme

Récit et Photos

 

 

 


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JOURNÉES D'ÉTUDES 2016

 

EN 2016

3° JOURNÉES D'ÉTUDES

les 3 et 4 septembre
au CUN du Larzac
cadre historique des luttes sociales

 

Programme
Récit et Photos

 

Les débats et réflexions
de ces Journées sont restitués
dans Atomes crochus n° 5

 


 


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JOURNÉES D'ÉTUDES 2012 (archives)

JOURNÉES D'ÉTUDES 2011 (archives)
 

LA CHARTE D'ADN


 

L'ARRÊT DU NUCLÉAIRE, UNE URGENCE

Le collectif Arrêt du nucléaire (ADN) rassemble des groupes locaux et coordinations régionales qui agissent pour l’arrêt (immédiat ou dans les plus brefs délais) du nucléaire civil et pour l’abolition des armes nucléaires, afin :

- d’éviter une nouvelle catastrophe nucléaire,
- d’arrêter la pollution quotidienne
autour des installations,
- de stopper la production de déchets radioactifs,
….

Chaque membre du collectif ADN est autonome.
Il décide de ses mots d’ordre et de ses modes d’action.

Pour être membre du collectif ADN,
il suffit d’être en accord avec le présent texte.

LE COLLECTIF "ARRÊT DU NUCLÉAIRE" réunit des groupes et collectifs luttant spécifiquement pour l’arrêt du nucléaire civil et militaire. Quand bien même il n’y aurait pas d’alternatives (ce qui n’est pas le cas), le nucléaire doit s’arrêter. Le Collectif ADN soutient toutes les luttes locales, régionales, nationales ou internationales remettant en cause le fonctionnement de l’industrie de l’atome. Sans salariés, ni structures de direction, le collectif n’intervient pas dans les positions et actions de chaque groupe participant mais contribue à provoquer les échanges et expériences de chacun. Il invite les partis politiques, les syndicats, les associations à prendre position pour l’arrêt du nucléaire mais reste indépendant de ces organisations...

Pourquoi nous avons quitté le "Réseau sortir du nucléaire"
(communiqué de presse des groupes, le 29 mai 2016)